Un échéancier par affaire
Acompte à la signature, solde à l'arrivée du candidat, jalons intermédiaires : le découpage négocié devient un calendrier suivi.
- Dates attendues
- Montants par échéance
- Reste dû par facture
Beaucoup de cabinets pilotent leur activité sur le chiffre d'affaires facturé et découvrent les impayés au moment de la relance, voire du bilan. Entre les deux, un tableur partagé tente de suivre qui a payé quoi, avec des acomptes réglés en partie et des virements groupés qui couvrent trois factures.
L'échéancier décrit ce qui est attendu et à quelle date. La ventilation rapproche chaque règlement des factures concernées. L'import des relevés bancaires évite la saisie. Le reste à recouvrer se lit dans l'outil.
C'est le cas qui fait perdre le plus de temps : un client règle en une fois plusieurs factures, parfois partiellement. La ventilation répartit le montant reçu sur les bonnes lignes, et le reste dû se met à jour.
Exemple d'échéancier. Données fictives.
Six situations que connaît tout cabinet qui facture au succès.
Acompte à la signature, solde à l'arrivée du candidat, jalons intermédiaires : le découpage négocié devient un calendrier suivi.
Les mouvements arrivent dans l'outil, vous les rapprochez des factures. Plus de saisie ligne à ligne le vendredi après-midi.
Un virement qui couvre trois factures se ventile sur les trois. Un règlement partiel laisse le solde ouvert, sans bricolage.
Une échéance dépassée se repère dans la liste. La relance part avec la bonne référence et le bon montant, ce qui change le ton de l'échange.
Vous distinguez ce qui est facturé de ce qui est rentré. C'est cette différence qui pilote réellement la trésorerie d'un cabinet.
Les états sortent au format tableur, et vos envois de factures peuvent mettre la comptabilité en copie, visible ou cachée.
Ce que l'on nous demande sur les encaissements